Circulations intérieures, portes et niveaux de votre établissement

Une fois la porte franchie, ce sont les largeurs de passage, les changements de niveau et les sols qui décident si votre établissement est réellement praticable. Nous élargissons les passages, remplaçons les blocs-portes trop étroits, reprenons les marches intérieures et rattrapons les ruptures de niveau héritées des rénovations successives, sans démonter votre agencement plus que nécessaire.
- Élargissement de passages porteurs ou non
- Blocs-portes et quincaillerie manœuvrables
- Reprise des marches et ruptures de niveau
- Sols non glissants et nez de marche contrastés
Gagner de la largeur sans refaire tout l'agencement
Élargir un passage ne veut pas dire ouvrir un mur porteur. Nous commençons par le plus simple : dépose d'un bâti surdimensionné, remplacement d'un vantail par un modèle à recouvrement, pose de paumelles déportées qui libèrent quelques centimètres décisifs, déplacement d'un présentoir. Quand l'ouverture doit réellement s'agrandir, nous posons le linteau et reprenons les tableaux, plâtrerie et peinture comprises.
La poignée compte autant que la largeur
Une porte assez large mais dure à ouvrir reste un obstacle. Nous reprenons les ferme-portes trop raides, remplaçons les boutons ronds par des béquilles préhensibles, calons les serrures à hauteur atteignable et ajoutons une zone de contraste sur les vantaux vitrés pour qu'ils soient repérés. Sur les portes coupe-feu, nous conservons évidemment le classement de la porte et de son bloc.
Les deux ou trois marches dont personne ne se souvient
Les locaux commerciaux du centre de Strasbourg accumulent souvent des demi-niveaux : une marche vers l'arrière-boutique, deux marches vers la salle du fond, un ressaut au droit d'une ancienne cloison. Selon la hauteur et la place disponible, nous rattrapons par un plan incliné intérieur, une reprise de dalle ou une plateforme. Quand aucune de ces solutions ne tient, nous le disons et nous étudions le déplacement de la fonction plutôt que du niveau.
Sols, éclairage et repérage des obstacles
Nous reprenons les revêtements qui glissent une fois mouillés, traitons les seuils de raccord entre deux sols, contrastons les nez de marche et posons les mains courantes des escaliers intérieurs. L'éclairage des circulations est relevé au luxmètre : c'est souvent le poste le moins cher à corriger et l'un des plus efficaces.